M a x i m e P A T E L
pianiste - organiste - compositeur
Né en 1977, Maxime Patel reçoit un enseignement tout à fait exemplaire venant de Pierre LABRIC à Rouen et ce, pendant de nombreuses années. Son professeur lui enseigne une technique hors du commun et lui fait travailler certains des répertoires les plus périlleux.
Passé par la classe d’accompagnement, Maxime Patel prend plaisir à déchiffrer n’importe quelle partition d’orchestre en l’adaptant sur l’instant au clavier du piano ou aux claviers de l’orgue.
De 1999 à 2011 il est salarié à la Trinité comme assistant aux grandes orgues et participe à faire merveilleusement sonner l’instrument depuis le départ de Mr Hakim. Nombreuses de ses interventions restent dans les mémoires, notamment par ses interprétations de sonates en trio de Bach, de concertos de Haendel, de symphonies de Widor, de préludes et fugues de Saint-Saëns, de sonates de Scarlatti, de diverses oeuvres orchestrales transcrites à l'orgue, de quelques fulgurantes pièces de Joseph Bonnet, etc... ainsi que quelques oeuvres non éditées.
Maxime Patel est invité à jouer en de multiples pays et fut particulièrement apprécié aux Etats-Unis notamment - et entre autres - à la Cristal Cathedral de Los Angeles où il eut la surprise d'être sollicité pour d'interminables rappels. Il est visiblement très à l'aise dans certaines transcriptions de concertos de Haendel, dont il improvise magistralement des cadences, que dans l'immense répertoire de Bach, en passant par les romantiques tels des Liszt, Vierne, Widor, Schumann et Saint-Saëns et jusqu'aux contemporains comme Reuchsel, Ibert, dupré, Alain, Demessieux, Messiaen, Guillou.
Fier des étonnantes capacités de son élève et disciple, Pierre LABRIC lui fit travailler l'intégralité des oeuvres redoutables de difficulté de Jeanne Demessieux dont Maxime Patel fut invité à enregistrer l'intégrale en DVD.
Un aspect tout à fait plaisant dans la personnalité de Maxime Patel, est sa profonde modestie – ce qui vaut la peine d’être relevé vu l’égo ahurissant - et non justifié - de certains (…)

à la Trinité

à Saint Eustache
à Saint Sulpice

à Notre Dame
accueilli par Philippe Lefebvre avec le Wanamaker Symposium

Préparant des registrations à Saint Ouen de Rouen

à la Trinité avec James David Christie

répétition à la Cristal Cathedral de Los Angeles

Le maître et son disciple
Pierre Labric et Maxime Patel

Au sujet de Maxime PATEL
Torvald TOREN : Un bel enregistrement d'un programme très intéressant et exigeant (surtout les Etudes de Demessieux tellement difficiles!)
Michael MURRAY : un excellent enregistrement...
Rolande FALCINELLI : très belle performance technique
Jean BONFILS : Virtuosité sans faille, sensibilité artistique
Marie-Louise GIROD : merci d'avoir si bien travaillé
Eugène de MONTALEMBERT : extraordinaire tempérament musical
Michel BOULNOIS : travail considérable, technique de haut niveau
Nicolas PIEN : merveilleux disque, grande leçon d'humilité et don de soi-même
Julien BRET : le cd est magnifique, je ne me lasse pas de l'écouter
Naji HAKIM : une interprétation qui inspire le respect et l'admiration
Thierry PALLESCO : Maxime Patel, organiste prodigieux semble être devenu le Cziffra de l'orgue.
D'Arcy TRINKWON : interprétation magistrale
Madeleine CHACUN : admirable interprétation de la musique de Jeanne DEMESSIEUX, les énormes difficultés n'ont pas l'air de poser de problèmes
Jean-Louis FLORENTZ : cd très intéressant
Jean-Rodolphe KARS : virtuosité étonnante, intelligence analytique très affirmée, excellent improvisateur
Daniel BIROUSTE : organiste doué d'une virtuosité et d'une capacite de travail excepionnelles
FFAO : on est admiratif de la technique de Maxime Patel
Jean-Louis COIGNET : Sa technique et sa musicalité sont au dessus de tout éloge.
LE PROGRèS : organiste d'avenir, future étoile
Denise ROGER : entreprise extrêmement courageuse
Olivier GLANDAZ : il est aisé d'évoquer les qualités de Maxime Patel puisqu'elles sont omniprésentes.
Gunter LADE : disque extraordinaire
Jean-Paul IMBERT : brio incomparable
Jon GILLOCK : organiste doué, félicitations!
CAECILIA : grande tradition des Dupré et Cochereau, ce n'est pas