
Pierre LABRIC joue Franz Liszt - enregistré à Saint-Ouen de Rouen
De toute évidence, aucun organiste actuel n'est capable de faire ce que fit Pierre Labric. Je n'éprouve aucun scrupule à dire que Pierre Labric aura probablement été le plus grand organiste du XX° siècle. Produit par SOLSTICE


Louis VIERNE par Pierre Labric
ENFIN !!! Après 40 années durant lesquelles les enregistrements de Pierre LABRIC restèrent introuvables, ils resurgissent grâce à la ténacité de François Carbou et son épouse Yvette. Remercions-les de cette décision. Il s'agit ici des meilleurs enregistrements réalisés dans tout l'histoire du disque et l'ont doit cela au talent, encore jamais égalé jusqu'à ce jour, de Pierre Labric.
Pierre Labric enregistra tout Vierne ! les symphonies à Saint-Sernin de Toulouse, le reste à Saint-Ouen de Rouen. Mais il enregistra aussi sur le même instrument de Rouen les préludes et fugues de Saint-Saëns, les préludes et fugues de Bach, toutes les symp^honies de Widor, l'intégrale Jeanne Demessieux, un fantastiques cahier d'oeuvres d'Eugène Reuchsel, tout Liszt et deux albums récitals.
Pierre Labric a fêté ses 90 ans en juin 2011, il est facile d'imaginer qu'il fut ému aux larmes en apprenant que le fruit de son travail, il y a plus de quarante ans, resurgisse enfin.


Deux superbes enregistrements: le premier par Mathieu Freyburger dans un magnifique programme Saint-Saëns, remarquablement interprêté. Cet enregistrement est devenu depuis peu un collector, avec la disparition, mille fois hélas, du label Calliope.
Le second par Arnaud de Beauregard qui offre ici une époustouflante vision très particulière du Ad Nos de Franz Liszt, pleine de fougue, de virtuosité, une passacaille passionnante dans laquelle, pour une fois, on se n'y ennuit pas; un Mendelssohn lui aussi très particulier, non moins intéressant. Cet enregistrement est devenu lui aussi un collector, le producteur escroc ayant disparu dans la nature.


Olivier MESSIAEN - improvisations en live
Ce coffret 2 CDs est un archivage de 29 improvisations enregistrées sur le vif à la Trinité pendant les offices entre 1984 et 1987


J.S.BACH - Concertos brandebourgeois
dir: Herbert Von Karajan, orchestre philarmonique de Berlin - 1965
Une version absolument incoutournable de ces concertos magistralement dirigés par Karajan qui en offre un regard passionnant, tant dans ses équlibres sonores que ses articulations, l'équilibre tient ici du sublime, un niveau jamais atteint ailleurs. Pour ma part, je prends cet enregistrement pour le meilleur de toute l'histoire du disque. La prise de son est exceptionnelle, vous y entendez tous les instruments, quels qu'ils soient.


Voici probablement les meilleurs enregistrements d'orgue jamais réalisés. Deux coffrets indispensables aux passionnés d'orgue et de très loin les meilleurs enregistrements du maître, pour l'essentiel enregistrés dans les années 70, à Berlin, au Grossmunster de Zurich et sur le fameux et mythique ancien orgue de Saint-Esutache à Paris. Un Must !! Merci à Sylviane Falcinelli qui apporta une aide extrêmement précieuse à la réédition de ces merveilleux anciens enregistrements. Sans elle, ces enregistrements n'auraient pu ne jamais réapparaître. Ce sont là de vrais trésors !
Des Bach comme jamais plus vous n'en entendrez, tels de sublimes préludes et fugues, quelques toccatas, l'inégalable version de la sinfonia de la cantate 29, mais aussi des Schumann, Brahms, Vivaldi, etc.. comme ils ne seront plus jamais joués; Voilà bien le must absolu pour une discothèque d'amateurs d'orgue. De la haute volée !


Récital Jean Guillou à St-Bavo - Haarlem - 1984
Il s'agit ici de l'un des meilleurs enregistrements, les amateurs d'orgues ont pour devoir de posséder cet album. Ses interprétations sont simplement exceptionnelles, l'instrument est l'un des plus beaux au monde. On peut regréter que le label festivo ait retiré les autres récitals pris sur le vif


Loïc Mallié - improvisations
grandes orgues de Saint-pothin à Lyon
le dialogue de flûtes est époustouflant, les plein-jeux sonnent à merveille, les dialogue d'anches passionnants, le délire des mélanges creux est un grand moment.
Espérons que Loïc Mallié enregistrera quelques unes de ses fantastiques improvisations à la Trinité !


Loïc Mallié - "retour de Bayreuth" onze improvisations
Grandes orgues de la Madeleine
L'inspiration est omniprésente de la première note à la dernière ! Un must ! Un grand moment dans l'histoire de l'enregistrement. On comprend que Messiaen ait eu tant d'admiration pour son élève génial improvisateur

WAGNER - Tétralogie
le label TESTAMENT publie ici le plus exceptionnels archivage Der Ring Des Nibelungen enregistré en live pour la première fois en stéréo lors du Festival de Bayreuth en août 1955. La prise de son y est époustouflante, et même probablement meilleure que les actuelles prises de son qui me semblent bien plates, sans vie, sans le moindre intérêt.
Le label commençât à publier chaque opéra individuellement, par coffrets séparés d'une excellente présentation en boîtiers carton. Les livrets sont des petites merveilles comportant de passionnants détails quant aux évènements qui empêchèrent cette publication pendant plus de 50 ans à cause de contrats pouilleux (merci à Walter Legge et Môssieur Karajan, tous deux très fiers de leur misérable exploit pour en empêcher les publications)
La direction de Joseph Keilberth est un trésor !! Les solistes sont époustouflants, à tel point que jamais plus le public ne pourra entendre de tels évènements. Hans Hotter, Astrid Varnay, Wolfgang Windgassen y sont grandioses, sincères. Indéniablement, aucun autre Ring ne fut aussi passionnant et n'a cette qualité à la fois sonore et dramatique.
Aux Wagnériens, aux amoureux du bon son, aux passionnés des grandes voix, procurez-vous vite ces enregistrements !!


TESTAMENT publie un coffret 14 CD regroupant les coffrets précédents. Cette version comprend deux livrets très complets, l'un pour le contexte d'enregistrement et son histoire, le second détaille toutes les pistes. Qu'il s'agisse des coffrets séparés ou du coffret complet de tout le Ring, ils sont très joliment conçus et sont aussi d'agréables coffrets-objets. Ce sont là des coffrets qu'il faut absolument posséder dans une discothèque digne de ce nom. De véritables collectors !! Un must absolu !

Il reste la prestation de Keilberth, magistrale leçon de direction wagnérienne d’un grand chef d’opéra qui met son expérience straussienne au service de la musique de l’auteur du Ring. Keilberth semble tailler finement son accompagnement dans le roc, allégeant la texture orchestrale autant qu’il est possible de le faire tout en conservant des couleurs sombres et un sens dramatique aiguisé. Et Keilberth de laisser l’orchestre s’embraser lorsqu’il le faut, malgré certains soirs une légère baisse de tension au milieu de tel ou tel acte. Mais il est surtout un chef qui, plutôt que de forger un écrin à ses chanteurs (comme le faisait Karajan par exemple), se met à leur niveau pour respirer avec eux. En découle une fluidité formidable permise par une vision d’ensemble de la partition. On oublie vite ses classiques – Böhm (Philips, live), Solti (Decca, studio), Karajan (DGG, studio)- pour se laisser transporter par cette narration magnifique. On commente la pénurie de chanteurs wagnériens depuis des décennies mais le problème ne s’y résume pas. Car même si, au long de sa carrière, Keilberth n’a pas toujours été exemplaire, voire auteur de ratages manifestes, quel chef est aujourd’hui capable d’une vision aussi fine, intelligente et racée de Wagner ? Barenboïm et ses effets téléphonés ? Thielemann, dépositaire auto-proclamé d’une mythique tradition germanique, qui tente de transformer cette musique en lourde soupe saxonne ? Rattle qui va on ne sait où, mais qui y va ? Certainement pas… Combien de temps encore les wagnérophiles devront-ils regarder dans le rétroviseur ?
Pour les nostalgiques, Testament publie aussi ce ring en 33 tours, mais c'est un tout autre budget...!
WALKYRIE 1955 second cycle La bonne position des micros étant faite et dans un soucis de conservation d’un maximum de prises, les techniciens enregistrèrent le second cycle de cette Tétralogie de 1955. Les principaux sopranos s’alternèrent les rôles de Brünnhilde et de Sieglinde. Astrid Varnay en Sieglinde est littéralement époustouflante, probablement la meilleure Sieglinde de toute l'histoire (avec Nilsson et Rysanek). La Brünnhilde de Martha Mödl me semble en revanche un peu moins convaincante. Testament propose cet unique enregistrement de Walkyrie 1955, dirigé un tout petit peu plus vite que la veille, ce qui donna l’occasion d’ajouter quelques extraits d’un somptueux Tannhauser donné quelques jours plus tôt, aussi dirigé par le sublimissime Joseph Keilberth.
Un must absolu !!!


Bayreuth 1954 - Joseph Keilberth
Sublime Walkyrie, tout aussi exceptionnelle que l'édition 1955, avec un plateau éblouissant: Martha Mödl en Sieglinde, Max Lorenz en Siegmund, Joseph Greindl en Hunding, Astrid Varnay comme toujours en sublimissime Brünnhilde, Hans Hotter inégalable Wotan, Birgit Nilsson ici en Ortlinde. Quel plateau !! Et quelle direction !!
ici la prise de son est moins performante que l'édition à venir de 1955 de Keilberth, les techniciens Decca n'ayant pas encore mis au point leur procédé stéréo, mais la bande radiophonique y est excellente. Mais le chef y est toujours sublime.

Der Fliegend Hollander - 1955 Toujours avec le merveilleux Joseph Keilberth, le label publie un sublime Vaisseau fantôme – lui aussi enregistré en été 1955 – avec la même qualité d’enregistrement et un mémorable plateau.


ORFEO publie aussi un Ring 1953 À la taille de tels personnages déboulait une génération neuve de chanteurs hors format, Hans Hotter, Astrid Varnay, Wolfgang Windgassen, qui seront Wotan, Brünnhilde et Siegfried. On n'imaginait pas alors des chanteurs d'opéra capables d'un théâtre si neuf. Une oeuvre d'une force visionnaire avait trouvé des équipes à sa mesure. Avec Clemens Krauss, chef qui comme personne savait alléger le lourd, animer le lent, ce Ring de 1953 périmait d'avance les Ring de studio qui ont suivi, dont aucun n'a retrouvé ni même approché la fluidité, la consistance, la présence.
Le voici enfin restitué à partir des bandes d'origine, et nous sommes comme en direct de Bayreuth en 1953. On ne recommencera jamais rien de pareil, même à Bayreuth, les voix étant devenues ce qu'elles sont devenues, les équipes aussi ! Entrez avec ce Ring au Walhalla, nom que Wagner donnait au paradis des héros aryens.
Les deux coffrets sont une référence absolue, j'ai toutefois une préférence pour la version Krauss


Collector - Bayreuth - Clemens Krauss 1953 publié par le label ALLEGRO
coffret 14 CD en association avec l'artiste peintre John Martinez, dans un style qui rappelle l'esprit de Klimt. Chaque galette CD est illustrée. Le son diffère légèrement de l'édition proposée par Orfeo, il s'agit probablement d'un second cycle. On sait que chaque festival était enregistré et comprenait parfois trois ou quatre intégrales du Ring, ainsi par exemple un chanteur est présent sur deux des quatre en alternance avec d'autres solistes. Il arrivait aussi que les preneurs de son variait la disposition des micros d'une soirée à l'autre.
On ne trouve plus ce coffret en magasin mais vous pourrez le trouver de temps à autres sur des sites de vente internet et de temps en temps d'occasion, d'excellente qualité à la chaumière à musique, à Paris. Pour ma part, j'en ai trouvé trois exemplaires.

couverture principale

couverture différente pour chaque opéra

couverture différente pour chaque opéra
Der Ring Des Nibelungen – Covent Garden 1957 dirigé par Rudolf Kempe
Cet enregistrement est intéressant au niveau du plateau des solistes,
il n’est pas réalisé à Bayreuth (mais la distribution comporte nombre de chanteurs qui en sont issus), la direction de Kempe semble plus légère, les voix ne sont jamais écrasées par les masses orchestrales,Kempe semble moins à l'aise qu'à Bayreuth.
On aurait pu s’attendre en 1957 à un enregistrement stéréo comme ce fut le cas avec Keilberth en 1955, ou au moins une qualité semblable à 1953 mais cela n’est hélas pas le cas. A certains moments, la prise de son semble plus précise pour les voix que pour l’orchestre, dans certains passages du Crépuscule, la bande son défaillante. Il s’agit néanmoins d'un intéressant enregistrement grâce à un superbe plateau (Nilsson, Windgassen, Hotter, etc...). Pour les wagnériens il s'agit d'un enregistrement à avoir, même si cela est loin de valoir Krauss, Keilberth ou Knappertsbusch.



1960 Bayreuth - Rudolf Kempe
Cette version est bien plus réussie que celle de Londres en 1957 par le même chef et ce, à tous points de vue, aussi bien dans la prise de son que le plateau des solistes. Madame Varnay en Brunnhilde y est toujours en aussi grande forme, la voix est un peu plus épaissie, peut-être très légèrement moins souple, mais toujours parfaite. On y découvre en Jerome Hines en un Wotan très intéressant et une Sieglinde chantée par Aase Nordmo Lovberg avec un très beau timbre de voix et une excellente maîtrise du rôle. Windgassen toujours indétrônable, offre un sublime Siegmund.
Après cette audition, on regrette que le chef se soit fourvoyé dans sa version de Londres...

LOHENGRIN
1953 Bayreuth - Joseph Keilberth
Un Lohengrin tout à fait exceptionnel, remarquable en tous points, à commencer par l'excellente prise de son réalisée par les techniciens Teldec/Decca. Le plateau des chanteurs est tout aussi remarquable avec les Windgassen, Varnay, Uhde et Greindl. La direction de Keilberth fait entendre des équilibres que nul autre chef d'orchestre ne fit entendre jusque là - ni par la suite. Cette version n'est hélas plus produite et si vous l'occasion vous est offerte d'en trouver un exemplaire ici ou là, prenez-le !!
1962 Bayreuth - Wolfgang Sawallisch
l'intérêt de cette version réside dans la direction de Sawallisch et la présence de Varnay en démoniaque Ortrud, le tout dans une prise son dont on a rarement fait mieux - bravo aux incomparables techniciens Decca. Anja Silja en Elsa est nettement moins convaincante avec sa voix de jeune fille (la cantatrice n'ayant que 21 ans), sa voix désagréable perturbe l'équilibre avec les autres rôles et l'orchestre. La voix de cette cantatrice s'est très nettement améliorée plus tardivement avec l'âge. Cet enregistrement semble encore commercialisé mais ne se trouve que très rarement dans les bacs Fnac.
Mais aussi....
1960 Bayreuth - Lorin Maazel
Autre version tout à fait intéressante. D'abord par le plateau des interprêtes avec l'excellente Elsa de Aase Nordino-Lovberg et la sublimissime Ortrud d'Astrid Varnay, toujours aussi en forme. A cela s'ajoute un excellent Theo Adam et l'incomparable Wolfgang Windgassen. On y entend aussi Gundula Janowitz. On doit cette parution aux édition Myto en 2011
Très bonne^prise de son !!
1958 Bayreuth - André Cluytens
Cette remarquable version est essentiellement due au plateau où l'on entend le duo Rysanek / Varnay
La direction ne manque pas d'intérêt et on y perçoit de très nettes différences dans la manière de diriger de Cluytens qui n'hésite pas à observer des tempi différents et accentuant certains passages. Prise de son correcte.

L’Ortrud bayreuthienne de Varnay 1960 existe à 4 reprises, en dehors de celle-ci : on la retrouve dans les témoignages de 1953, 1954, 1958 et 1962. Cette soirée ne nous apprend rien que l’on ne sache déjà. Elle confirme l’absolue adéquation au rôle : on est bien là en présence d’une incarnation wagnérienne majeure, d’un personnage vipérin, insinuant, hautain, conscient de son rang, mais aussi de sa déchéance. La voix est certes un peu plus dure que certaines autres éditions précédentes : on rappellera que Varnay avait commencé sa carrière wagnérienne 19 ans auparavant, qu’elle en était à son dixième été bayreuthien d’affilée, et qu’elle chantait en outre cette année-là les trois Brünnhilde…. On n’en reste que plus admiratif devant le génie des mots et la puissance vénéneuse de la voix (« Entweihte Götter ! » est à faire se dresser les cheveux sur la tête). Les menaces contenues dans le seul « Du wilde Seherin! » face à l’Ortrud létifère d’Astrid Varnay sont des moments d’opéras que l’on écoute en frissonnant de terreur et de plaisir. Chapeau bas.
On a connu des directions plus inspirées que celle de Lorin Maazel : le prélude manque de souffle et de mystère, la fin de l'acte I est bien lourde, le duo d’amour au III est décousu (d’où des décalages entre la scène et la fosse). On note par ailleurs à plusieurs reprises des défauts de mise en place, notamment dans les fanfares en coulisse (et Dieu sait s’il y en a dans cette œuvre)

Hector BERLIOZ - Benvenuto Cellini
(enregistré en 1972)
Direction Sir Colin Davis, avec l’exceptionnel Nicolaï Gedda dans le rôle titre. Jamais plus vous n'entendrez tel enregistrement puisque les maisons de disques sont aujourd'hui totalement incapables de pondre un tel résultat, aussi parfait. Il n'y a dans cet enregistrement rien à redire. Bien évidemment il n'est plus dans le catalogue Philips.


HAYDN - Die Schopfung & BRUCKNER - Symphonie n°4
Deux exceptionnels enregistrements. La dernière version de "la Création" de Joseph Haydn dirigée par Karajan est absolument exceptionnelle, ses accentuations y sont sublimes, l'orchestre est comme à son habitude remarquable.
Et quant à cette 4) symphonie de Bruckner, elle est ici dirigée de manière particulièrement intéressante et fort bien mise en valeur par une très bonne prise de son.


BRAHMS - SCHUMANN Fritz Reiner et Van Cliburn Récital Liszt
Exceptionnel enregistrement par le divin Van Cliburn, encore tout jeune, offrant une interprétation tout à fait exemplaire de ce répertoire, de très loin la plus intéressante. Son Brahms est particulièrement réussi. Dans son récital Liszt, une fois encore Van Cliburn nous montre sa perception autrement plus intéressante que les pianistes d'aujourd'hui.
Un nombre croissant de pianistes asiatiques cherchent à pénétrer la culture occidentale, sans jamais en avoir le talent, beaucoup s'inscrivent à ses cours au Canada, espérant avoir son niveau et obtenir une reconnaissance. C'est raté.



BACH - concertos pour hautbois & hautbois d'amour - direction Helmut Rilling
Il s'agit ici de l'un des meilleurs enregistrements que je pus écouter dans toute ma vie. Tout y est beau, autant la direction que l'équilibre sonore, que l'interprétation absolument remarquable. Magnifique enregistrement qui nous immerge dans l'univers sonore de Bach. Une pure merveille qu'il faut absolument avoir dans sa discothèque. On est bien loin de la triste ambiance des enregistrements d'orgues, mais c'est tellement plus agréable !!


Joseph HAYDN - Symphonies
Boulez, Dohnanyi, Harnoncourt, Mehta; Welser, Most ==> Orchestre Philarmonique de Vienne
De magnifiques versions de symphonies de Haydn, pleines de vie, remarquablement interprétées. Il existe aussi une somptueuse version dirigée par Eugene Jochum avec le Philarmonique de Berlin.

Vous êtes lassés par vos disques d'orgue? ils vous ennuient?
Rien d'étonnant à cela, c'est même normal !
( idem pour le piano depuis trois décennies )
L'écrasante majorité n'a aucun intérêt:
Aussi je vous suggère vivement de vous débarrasser des CD orgue (polluants) !!
Pour cela, courrez vite à La Chaumière à musique, 3 rue de Vaugirard, juste au-dessus du théatre de l'Odéon. Ils rachètent tous les CD de musique classique. Mais les disques d'orgue leur restent souvent sur les bras car personne n'en veut..... rien d'étonnant à cela !
DANS TOUS LES CAS.... FUYEZ LA FNAC !!
N'y dépensez plus votre argent!
Il vous faut privilégier les artisans disquaires qui sont bien plus professionnels et bien plus compétents.
Idem pour les livres... fuyez la Fnac. Privilégiez les artisans libraires !
Fnac = mort de la culture !